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Leituras:

20 Outubro, 2009

Excelente artigo de José Maria Brandão de Brito, no «i»: «A dimensão ideológica da crise».

8 comentários leave one →
  1. Desconhecida's avatar
    Amonino permalink
    20 Outubro, 2009 18:38

    The banking system is basically a pyramid scheme, which can be kept going only by continually creating more debt.

    There is never enough money to cover the outstanding debt, because all money today except coins is created by banks in the form of loans, and more money is always owed back to the banks than they advance when they create their loans. Banks create the principal but not the interest necessary to pay their loans back.

    A substitute global reserve currency is needed to fuel the global economy while the U.S. solves its debt problems, and that new currency is to be the IMF’s SDRs.

    When I say issuing, it’s printing money; there’s nothing behind these SDRs.”
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    http://www.webofdebt.com/articles/dollar-deception.php
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  2. Desconhecida's avatar
    Amonino permalink
    20 Outubro, 2009 18:40

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    During the Bolshevik Revolution that led to communist Russia, Comrade Vladimir Lenin said, “Sell the capitalists enough rope and they will hang themselves!”
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    Nearly 100 years later, Lenin’s predictions reveal his veracity with chilling fruition. The United States bleeds $11 trillion in debt. It suffers a $700 billion annual trade deficit, mostly with China, which by the way thrives as a communist nation selling us lots of ‘rope’, i.e., consumer goods. We import another $700 billion in oil annually from other countries. We borrow $2 billion daily to float our sinking economy. The average American’s credit card debt equals $9,425.00 according to NBC’s Brian Williams. We suffer 15 million unemployed American workers and 35 million subsisting on food stamps.
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    How did Lenin’s foreshadowing come to pass? How could he know that we would bring our downfall upon ourselves?
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  3. Desconhecida's avatar
    Amonino permalink
    20 Outubro, 2009 19:40

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    FDIC bank fund in the red until 2012
    Even as regulators try to replenish deposit insurance fund, it will be over two years before it boasts a positive balance, warns agency chief.
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    http://money.cnn.com/2009/10/14/news/companies/fdic_deposit_fund/?postversion=2009101415
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  4. e-ko's avatar
    20 Outubro, 2009 19:41

    Da dimensão idiológica da crise à tirania da legitimidade política:

    http://www.mediapart.fr/journal/international/181009/quand-une-riche-banlieue-de-lisbonne-quelque-chose-des-hauts-de-seine

    “Quand une riche banlieue de Lisbonne a quelque chose des Hauts-de-Seine

    Dimanche 11 octobre, les électeurs d’Oeiras, une banlieue prospère de Lisbonne, ont offert une réélection triomphale à leur maire, Isaltino Morais. Avec 41,52% des voix, l’ancien ministre de la Ville et de l’Environnement du gouvernement de José Manuel Durao Barroso (parti depuis sévir à Bruxelles) enregistre sa meilleure performance de tous les temps. Il gagne plus de sept points par rapport à 2005.
    Petit détail qui aurait dû avoir son importance: en août, «Isaltino» (désormais désigné par son seul prénom comme toutes les célébrités) a été condamné par le tribunal de Sintra à sept années de prison ferme pour fraude fiscale, abus de pouvoir, corruption passive et blanchiment d’argent.

    Ayant fait immédiatement appel d’une décision de justice d’une rare sévérité, le leader charismatique du mouvement indépendant baptisé «Isaltino – Oeiras mas a frente» («Isaltino – Oeiras toujours devant») a pu se représenter pour une septième et dernière mandature. Dernière, uniquement parce qu’une nouvelle loi limite désormais le nombre des mandats. Car sinon, nul doute que le «bon peuple d’Oeiras», pour paraphraser la formule favorite de l’ancien dictateur Antonio de Oliveira Salazar, maintiendrait Isaltino jusqu’à son dernier souffle dont son fauteuil présidentiel (le maire est président du conseil municipal).

    Oeiras n’est pas un petit village isolé d’un pays intérieur et rural que la dictature a maintenu longtemps dans l’analphabétisme et l’obscurantisme religieux et où le clientélisme local s’alimente désormais aux subventions de l’Union européenne. Entre Lisbonne à l’est et la très chic Cascais à l’ouest, avec vue sur le Tage, Oeiras compte la plus forte proportion de diplômés du pays et s’en vante dans ses «clips» publicitaires. Elle s’inscrit parmi les municipalités au revenu moyen le plus élevé de la péninsule Ibérique et a réussi à attirer de nombreuses entreprises de haute technologie. Oeiras, c’est un peu les Hauts-de-Seine de Lisbonne, très bétonnée et très riche.

    C’est en connaissance de cause que les «docteurs» d’Oeiras (titre que revendique au Portugal tout détenteur d’une simple licence) ont réélu un homme lourdement condamné par la justice de son pays. Car tout en clamant son innocence, le dignitaire franc-maçon, ancien magistrat et consultant du ministère… de la Justice, a traité comme peccadilles les délits qui lui sont imputés. S’il a fraudé le fisc, c’est que «tout le monde le fait». Quand il a déposé, entre 1993 et 2002, près de 1,4 million d’euros sur un compte bancaire en Suisse, il n’avait «pas conscience qu’il y avait un problème d’imposition, cela ne m’a jamais traversé l’esprit».

    D’ailleurs, cet argent, ce n’était pas vraiment le sien mais celui de sa sœur (pour 300.000 euros) et de son neveu (pour 220.000 euros), qui exerce la profession de chauffeur de taxi dans la Confédération helvétique. Au procureur qui s’étonnait des revenus importants de ce neveu, Isaltino avait répondu sur le ton indigné qu’il affecte quand son honnêteté est mise en cause: «Tous les émigrés immigrants qui vont en Suisse pourraient s’enrichir, sauf mon neveu?»
    Quant à la déclaration de patrimoine que chaque élu doit remettre au Tribunal constitutionnel, «ça ne valait rien» parce que «à l’époque [les années 80], c’était ainsi, personne ne prenait ça au sérieux». Ses déclarations, de son propre aveu, n’avaient qu’un très lointain rapport avec la réalité.

    Corrompu mais efficace
    «Il vole mais il réalise»: ce slogan est devenu sous tous les cieux la justification des édiles corrompus et de ceux qui les maintiennent au pouvoir par leur vote. Les défenseurs du «bonheur de vivre à Oeiras» avec Isaltino comptaient dans leur rang jusqu’au général Otelo Saraiva de Carvalho, l’ancien leader des «capitaines d’Avril». Triste.
    En vingt années de pouvoir sans partage, Isaltino a surfé sur l’exode rural massif et l’urbanisation incontrôlée qui, après la révolution des œillets de 1974 et l’entrée du Portugal dans l’Union européenne douze ans plus tard, ont contribué à un développement du pays réel mais gravement déséquilibré. Le «boom» immobilier qui a transformé Oeiras en l’espace d’une génération a concentré sur les pouvoirs locaux des responsabilités considérables, et les tentations qui vont avec.

    Les règles de gouvernance et les mentalités ont suivi avec retard, ou pas du tout. Un projet de loi envisage, enfin, d’imposer la mobilité de contrôleurs des finances jusqu’ici pratiquement inamovibles et dont la trop grande «proximité» à l’égard des autorités locales qu’ils sont censés surveiller est la source d’innombrables dérives. Jamais à court d’une provocation, le maire d’Oeiras avait d’ailleurs, au cours de son procès, reproché à l’administration fiscale de n’avoir pas bien contrôlé ses déclarations d’impôts !

    Comme l’écrivait dans la revue Visao l’éditorialiste Filipe Luis, la réélection triomphale d’Isaltino «démontre, d’une part, que les décisions de justice sont regardées comme quantité négligeable, et, d’autre part, que le phénomène de la corruption est considéré, même par les “éclairés”, comme faisant partie de leur culture».

    «Et qu’on ne vienne pas», s’indignait dans l’hebdomadaire Expresso l’écrivain et commentateur Miguel Sousa Tavares après la condamnation d’Isaltino, «m’opposer la prétendue ‘légitimité politique’ ou ‘démocratique’…». En Etat de droit, le vote populaire ne justifie pas tout. La règle de droit, ou à défaut la simple décence, sont là pour imposer au «gouvernement du peuple» des limites au-delà desquelles la démocratie ne mérite plus son nom.

    Ce qui inévitablement, des «Hauts-de-Seine de Lisbonne» à ceux qui encerclent Paris par l’ouest, pousse à s’interroger sur la légitimité de la désignation prochaine, à la tête d’un établissement public majeur, d’un étudiant en droit de 23 ans nommé Jean Sarkozy. Sous prétexte, comme l’a répété sur tous les tons l’Elysée, qu’il a été élu par les électeurs du canton de Neuilly-sur-Seine!
    Le népotisme politique, actif ou passif, n’est pas en soi passible de poursuites judiciaires mais il contribue à la misère de la démocratie, au même titre que la corruption ou le clientélisme. Pour citer encore Miguel Sousa Tavares à propos du «cas Isaltino»: «C’est tellement évident que l’on a du mal à comprendre ceux qui ne le voient pas.»”
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  5. SM's avatar
    20 Outubro, 2009 20:20

    “A interpretação que atribui a crise à falência do mercado livre padece de uma inconsistência empírica que resulta do facto de o sector financeiro ser dos mais intensamente regulados e escrutinados nas economias desenvolvidas”

    Mais uma falsa premissa.

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  6. Eduardo F.'s avatar
    Eduardo F. permalink
    20 Outubro, 2009 21:08

    José Maria Brandão de Brito é um renomado académico e economista português. Vale a pena lê-lo e discuti-lo.

    E continuando o termo premissa a significar o que significa, convirá não tirar conclusões antecipadas.

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  7. Desconhecida's avatar
    21 Outubro, 2009 00:15

    “A interpretação que atribui a crise à falência do mercado livre padece de uma inconsistência empírica que resulta do facto de o sector financeiro ser dos mais intensamente regulados e escrutinados nas economias desenvolvidas”

    É falso e bem falso.

    Por esse princípio não haveria droga nas prisões, seria o verdadeiro céu na terra, já que o comportamento dos prisioneiros é dos mais intensamente regulados e escrutinados da sociedade.

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  8. Eduardo F.'s avatar
    Eduardo F. permalink
    21 Outubro, 2009 00:26

    Qq,

    A sua dialéctica esmaga-me! Confesso ser incapaz de competir.

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